Calculateur d’annonces jass
Calculez le meilleur weis de votre main, annoncez sa valeur au premier pli et appliquez l’ordre de comparaison sans révéler vos cartes.
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Pas encore d’annonce — une suite demande trois cartes de la même couleur.
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Comment utiliser un calculateur d’annonces jass ?
Un calculateur d’annonces jass vous aide à trouver le meilleur weis de votre main et à vérifier sa comparaison avec les melds annoncés par les autres joueurs. Commencez par repérer les séquences dans une même couleur et les carrés formés par quatre cartes de même rang. Le résultat vous indique la valeur à annoncer au premier pli, sans vous obliger à décrire la combinaison.
Le tableau des weis donne les valeurs de référence pour les séquences et les carrés. Vous pouvez aussi revoir les règles générales des weis avant de saisir vos cartes. Le calculateur sert à préparer ou à contrôler votre décision. À la table, chaque joueur annonce uniquement la valeur de son meilleur meld au moment où il joue sa carte du premier pli.
La méthode de vérification suit plusieurs étapes :
- Repérez toutes les cartes qui peuvent former une séquence dans une même couleur.
- Repérez les groupes de quatre cartes de même rang.
- Conservez chaque possibilité, même lorsqu’une carte appartient à une séquence et à un carré.
- Comparez les valeurs en points.
- Si plusieurs melds ont la même valeur, appliquez les critères dans leur ordre précis.
- Annoncez seulement la valeur du meilleur meld.
Vous pouvez dire « vingt », « cinquante » ou « cent », selon la valeur de votre meilleure combinaison. Vous ne nommez pas la couleur de la séquence. Vous ne dites pas non plus quelles cartes composent le carré. Une annonce de « cent » informe donc les autres joueurs d’une valeur, mais pas de la forme exacte du meld.
Les partenaires ne peuvent pas se renseigner l’un l’autre sur leurs cartes annoncées. Vous ne pouvez ni demander si votre partenaire possède une séquence, ni lui demander la couleur, ni lui demander les cartes d’un carré. Les valeurs annoncées sont publiques, tandis que les combinaisons restent cachées jusqu’à la vérification prévue par la règle.
L’équipe qui détient finalement le meilleur weis montre les cartes au deuxième pli. Elle inscrit alors les melds de ses deux partenaires ensemble. L’autre équipe n’inscrit rien, même si elle a annoncé un meld. Le calculateur vous aide à établir cette comparaison, mais il ne change pas la procédure d’annonce à la table.
Vous pouvez utiliser l’outil avant une partie de chibre, après une donne ou pour contrôler un cas discuté autour de la table. Pour les valeurs des cartes dans le jeu, consultez les valeurs des cartes. Ces valeurs servent à comprendre les cartes et les plis. Les points des weis obéissent à une comparaison distincte, que le calculateur traite séparément.
Combien valent les séquences dans un calculateur de weis ?
Une séquence de même couleur vaut selon le nombre de cartes consécutives qu’elle contient. Trois cartes valent vingt, quatre cartes valent cinquante, cinq cartes valent cent, six cartes valent cent cinquante, sept cartes valent deux cents, huit cartes valent deux cent cinquante et neuf cartes valent trois cents. Ces valeurs s’appliquent aux séquences reconnues comme des weis.
Le calculateur vous demande donc d’abord de vérifier la continuité de la suite et l’unité de couleur. Une séquence ne se forme pas avec des cartes de couleurs différentes. Vous comptez ensuite les cartes dans l’ordre naturel du weis, de six à as. Cette lecture reste valable en obenabe comme en undenufe, même si ces variantes régionales n’organisent pas les plis de la même manière.
L’undenufe inverse l’ordre pratique des cartes dans les plis. Cette inversion ne transforme pas l’ordre de calcul du weis. Une suite qui se lit de six à as pour le weis conserve cette lecture en undenufe. Vous ne commencez donc pas par l’as simplement parce qu’une petite carte peut prendre une carte plus haute dans le déroulement du jeu.
Voici le barème à garder sous les yeux :
- Trois cartes dans une même couleur valent vingt.
- Quatre cartes dans une même couleur valent cinquante.
- Cinq cartes dans une même couleur valent cent.
- Six cartes dans une même couleur valent cent cinquante.
- Sept cartes dans une même couleur valent deux cents.
- Huit cartes dans une même couleur valent deux cent cinquante.
- Neuf cartes dans une même couleur valent trois cents.
Un exemple montre comment lire une suite longue. Une même couleur qui contient une suite de sept cartes possède une séquence valant deux cents. Vous ne la traitez pas comme une simple séquence de trois cartes, car la suite complète offre une valeur supérieure. Le calculateur sert précisément à repérer la longueur utile et à éviter une lecture fragmentée des cartes.
Une carte peut cependant apparaître dans plusieurs possibilités. Une carte située au milieu d’une longue suite peut aussi compléter un carré avec les cartes de même rang. Vous conservez les deux melds pour la comparaison. Vous ne retirez pas automatiquement la carte de la séquence et vous ne réduisez pas la valeur du carré.
L’annonce faite au premier pli porte sur la valeur, et non sur la longueur détaillée de la suite. Vous dites la valeur obtenue, puis vous montrez les cartes seulement si votre équipe détient le meilleur weis. La vérification des cartes intervient au deuxième pli, après la comparaison des melds annoncés.
Le calculateur de weis peut aussi vous aider à distinguer la valeur d’une séquence de la force d’une carte dans un pli. Une carte peut être utile pour remporter un pli sans faire partie du meilleur weis. Inversement, une carte peut contribuer à une longue séquence alors que sa force pratique dépend de l’obenabe, de l’undenufe ou de l’atout.
| Cartes | Points | Carré | Points |
|---|---|---|---|
| 3 | 20 | U × 4 | 200 |
| 4 | 50 | 9 × 4 | 150 |
| 5 | 100 | A × 4 | 100 |
| 6 | 150 | K × 4 | 100 |
| 7 | 200 | O × 4 | 100 |
| 8 | 250 | 10 × 4 | 100 |
| 9 | 300 | 8 × 4 | 0 |
Quels carrés comptent dans le calcul des weis ?
Les carrés comptent parmi les melds à comparer avec les séquences. Un carré réunit quatre cartes de même rang, et sa valeur dépend du rang concerné. Quatre Under valent deux cents, quatre Nell valent cent cinquante, quatre as, quatre rois, quatre Obers ou quatre dix valent cent. Quatre six, quatre sept ou quatre huit ne valent rien.
Le calculateur doit donc reconnaître le rang des quatre cartes avant de comparer le carré avec une séquence. Un carré de quatre Under vaut davantage qu’un carré de quatre Nell. Un carré de quatre Nell vaut davantage qu’un carré de quatre as, de quatre rois, de quatre Obers ou de quatre dix. Les carrés de quatre six, de quatre sept et de quatre huit ne donnent aucun point de weis.
Le mot « Nell » désigne ici le neuf d’atout dans le vocabulaire du chibre. Le mot « Under » désigne la carte correspondante dans le jeu suisse allemand. Vous gardez ces termes à la table, comme vous gardez « Obenabe », « Undenufe » et « stöck ». Une explication claire du vocabulaire évite de confondre le nom d’une carte avec sa place dans l’ordre des plis.
Un carré sans valeur ne devient pas meilleur parce qu’il contient une carte forte dans un pli. Quatre six, quatre sept et quatre huit valent rien comme weis. Vous devez donc regarder la valeur propre du meld, puis appliquer les règles de comparaison seulement lorsqu’il existe une valeur à comparer.
Les carrés peuvent aussi entrer en concurrence avec les séquences. Une séquence de cinq cartes vaut cent. Un carré de quatre as, de quatre rois, de quatre Obers ou de quatre dix vaut également cent. Les points sont alors identiques, mais la séquence comporte cinq cartes et le carré seulement quatre. La séquence passe devant au critère suivant.
Une carte commune reste autorisée dans les deux combinaisons. Par exemple, un as peut appartenir à une séquence de cinq cartes et au carré des quatre as. Vous évaluez la séquence complète et le carré complet. Vous ne soustrayez pas l’as de l’un des melds et vous ne le comptez pas deux fois à l’intérieur d’un même meld.
Cette règle explique pourquoi le calculateur doit afficher les possibilités plutôt que choisir immédiatement une seule combinaison. Une main peut contenir une séquence et un carré qui se chevauchent. La meilleure annonce dépend alors des points, puis du nombre de cartes et des critères suivants si l’égalité demeure.
Le calcul des weis ne se confond pas avec les stöck. Les stöck forment une annonce distincte. Ils ne remplacent pas un carré et ne modifient pas la valeur des séquences ou des carrés indiquées par le barème des weis.
Dans quel ordre compare-t-on deux weis de même valeur ?
Deux weis se comparent d’abord par leur valeur en points. Si les points sont identiques, vous comparez le nombre de cartes. Si l’égalité demeure, vous regardez la plus haute carte du meld, puis le meld dans l’atout, puis la place du joueur par rapport au forehand. Cet ordre vaut pour chaque comparaison où plusieurs annonces restent en concurrence.
Le premier exemple est celui d’une séquence de cinq cartes contre quatre as. Les deux melds valent cent. La séquence contient cinq cartes et le carré quatre. La séquence gagne donc avant que vous examiniez la plus haute carte, la couleur d’atout ou la position des joueurs.
Un deuxième exemple montre pourquoi les critères doivent rester séparés. Un carré de quatre Under vaut deux cents, tandis qu’une séquence de six cartes vaut cent cinquante. Le carré gagne grâce à ses points. La longueur de la séquence ne peut pas compenser une valeur en points inférieure.
Un troisième exemple concerne deux séquences qui valent toutes deux cent. Si l’une contient cinq cartes et l’autre aussi, vous comparez leur plus haute carte dans l’ordre naturel du weis. Vous ne choisissez pas la carte qui semble la plus forte dans le pli. Vous comparez la carte la plus haute du meld selon la règle des weis.
L’atout intervient seulement après les points, le nombre de cartes et la plus haute carte. Un meld dans l’atout passe devant un meld qui n’est pas dans l’atout uniquement lorsque les trois critères précédents ne départagent pas les annonces. Vous ne pouvez pas utiliser l’atout pour faire passer une combinaison devant un meld qui possède davantage de points ou davantage de cartes.
La place relative au forehand arrive en dernier. Elle ne constitue ni une valeur supplémentaire, ni une force de carte, ni une raison de modifier le nombre de points. Elle sert à départager des melds qui restent identiques après les autres comparaisons. Le calculateur applique donc la position seulement à la fin.
Vous pouvez retenir l’ordre suivant :
- les points du weis ;
- le nombre de cartes ;
- la plus haute carte du meld ;
- le meld dans l’atout ;
- la place par rapport au forehand.
Les règles de comparaison peuvent être présentées avec des habitudes différentes selon les tables régionales, mais cet ordre donne la base utilisée pour le calcul du weis décrit ici. L’obenabe et l’undenufe peuvent changer l’ordre des plis. Ils ne changent pas l’ordre naturel de six à as utilisé pour compter une séquence de weis.
Pour une partie de chibre, cette hiérarchie vous évite de confondre la force pratique d’une carte avec la valeur d’un meld. Un nell peut avoir une force particulière dans un pli, tandis que la comparaison du weis suit d’abord les points et la longueur. Le calculateur garde ces deux lectures distinctes.
Que faut-il annoncer au premier pli et montrer au deuxième ?
Au premier pli, chaque joueur annonce uniquement la valeur de son meilleur meld au moment où il joue sa carte. Vous dites « vingt », « cinquante » ou « cent », selon le meilleur weis que vous avez repéré. Vous ne donnez pas la couleur, la suite, le rang des cartes ou la composition d’un carré.
L’annonce porte donc sur une valeur et non sur une description. Votre partenaire entend la même information que les adversaires. Il ne peut pas vous demander quelles cartes forment votre meld, et vous ne pouvez pas lui demander s’il détient une séquence ou un carré. Les partenaires ne se transmettent aucune information supplémentaire sur leurs weis.
Une annonce de « cent » peut correspondre à une séquence de cinq cartes, à quatre as, à quatre rois, à quatre Obers ou à quatre dix. La valeur annoncée ne permet pas de savoir quelle combinaison se trouve en main. Cette différence protège la règle de communication : chacun annonce la valeur requise, sans transformer l’annonce en description de ses cartes.
Après les annonces du premier pli, vous comparez les meilleurs melds des équipes. Une égalité de valeur ne suffit pas à déclarer les deux équipes gagnantes. Vous appliquez les critères dans l’ordre : points, nombre de cartes, plus haute carte, atout, puis place par rapport au forehand.
L’équipe qui détient finalement le meilleur weis montre les cartes au deuxième pli. La combinaison peut alors être contrôlée. Cette équipe écrit les melds de ses deux partenaires ensemble. L’autre équipe n’écrit rien, même si elle avait annoncé une valeur correcte ou montré une combinaison possible.
Les points ne sont donc certains qu’après la désignation du meilleur weis et la présentation des cartes par l’équipe concernée. Une annonce faite au premier pli signale une possibilité. Elle ne remplace pas la comparaison complète et ne donne pas automatiquement les points à l’équipe qui a parlé la première.
Un exemple permet de suivre la procédure. Un joueur annonce « cent » au premier pli. Un adversaire annonce aussi « cent ». Les joueurs ne décrivent pas leurs cartes. Au deuxième pli, l’équipe qui possède le meilleur meld montre la combinaison correspondante. Si la comparaison donne l’avantage à une équipe, cette équipe inscrit les melds de ses deux partenaires, tandis que l’autre équipe n’inscrit rien.
Le calculateur vous aide à préparer votre propre annonce avant le premier pli. Il ne vous autorise pas à communiquer le résultat à votre partenaire pendant le jeu. Vous pouvez connaître votre meilleur meld, annoncer sa valeur, puis attendre la vérification prévue. Cette discipline reste la même en obenabe, en undenufe et dans les autres habitudes régionales qui encadrent la partie.
La page consacrée au schieber présente le cadre général du chibre. Le calcul des weis répond à une règle plus précise : annoncer la valeur au premier pli, comparer les melds, montrer les cartes au deuxième pli et inscrire uniquement les points de l’équipe qui possède le meilleur weis.
Questions
Quelle valeur faut-il annoncer pour une séquence de quatre cartes ?
Une séquence de quatre cartes dans une même couleur vaut cinquante. Au premier pli, vous annoncez uniquement « cinquante ». Vous gardez la couleur et les cartes exactes pour la vérification prévue au deuxième pli.
Combien valent quatre Under dans un weis ?
Quatre Under valent deux cents. Ce carré passe devant une séquence de six cartes, qui vaut cent cinquante, grâce à sa valeur en points. La comparaison commence toujours par les points.
Un carré de quatre six donne-t-il des points ?
Un carré de quatre six ne vaut rien. La même règle s’applique à un carré de quatre sept ou de quatre huit. La force pratique d’une carte dans un pli ne transforme pas ces carrés en weis valant des points.
Une séquence doit-elle toujours être lue de l’as vers le six en undenufe ?
Non. Une séquence de weis se lit toujours dans l’ordre naturel de six à as, y compris en undenufe. L’inversion de l’ordre des plis en undenufe ne change pas le calcul du meld.
Que signifie la comparaison par rapport au forehand ?
La place par rapport au forehand constitue le dernier critère de comparaison. Elle intervient seulement après les points, le nombre de cartes, la plus haute carte et l’atout. Elle départage les melds qui restent encore à égalité.
Quand les cartes d’un weis deviennent-elles visibles ?
L’équipe qui détient le meilleur weis montre les cartes concernées au deuxième pli. Les joueurs ne montrent donc pas la combinaison au moment de l’annonce du premier pli. L’annonce initiale porte seulement sur la valeur.